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première
version décembre 2006 |
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| dernier
ajout 24 janvier 2014 |
Infos internationales
| En
complément de la rubrique d'infos nationales vous trouverez ici
une sélection d'infos internationales, ou de sources d'infos internationales,
concernant l'environnement (et parfois plus), assorties de nos commentaires
complémentaires bien évidemment le cas échéant,
car une info brute mérite souvent une explication pour en définir
la portée et ne pas se laisser emporter par un enthousiasme toujours
porté vers l'optimisme béat. |
Gaz de schiste : la Commission encadre a minima l'exploitation en Europe
En réponse à la volonté
de certains Etats membres
d'exploiter les réserves européennes d'hydrocarbures, la Commission se contente,
pour l'instant, d'émettre des recommandations générales inspirées des "règles
d'or" de l'AIE.
Ce mercredi 22 janvier 2014, le commissaire européen à l'Environnement,
Janez Potocnik, a présenté une recommandation relative aux principes minimaux
applicables à l'exploration et à la production d'hydrocarbures par fracturation
hydraulique. Le document d'une dizaine de pages "vise à garantir la mise en
place de mesures appropriées en matière de protection de l'environnement et
du climat", explique la commission. Ces règles, qui entreront en vigueur dans
6 mois à compter de leur publication, s'inspirent en grande partie des "règles
d'or" proposées par l'Agence internationale de l'énergie (AIE) pour exploiter
les hydrocarbures de roche mère. Elles ne sont pas contraignantes et feront
l'objet d'un suivi sur la base des déclarations des Etats membres.
Ca ne s'arrange pas
La commission euopéenne agit plutôt rarement dans l'intérèt des européens, étant le plus souvent influencée dans ses décisions par les puissants lobbies des multinationales. Il est donc remarquable qu'elle vienne de publier via l'agence européenne de l'environnement la carte ci-dessous montrant les zones européennes les plus polluées.
source European
Environment Agency octobre 2013
Sur ce diagramme les points en vert clair correspondent aux mesures dans des zones peu polluées en dessous du seuil critique ou très proches (vert foncé), en orange ce sont les zones où la pollution excède les normes, tandis que celles en rouge et noir correspondent aux zones les plus polluées et où la pollution ne s'est pas améliorée par rapport à 2005. le rapport complet est disponible EEA-Report_9-2013_Air-quality_in_Europe.pdf [13.4 MB]
Gunter Pauli : « Il ne faut pas polluer moins, il faut arrêter de polluer »
Cet
industriel belge met en pratique ce principe dans divers domaines.
Et je vous conseille vivrement (et même plus que ça) à lire
attentivement l'article publié aujourd'hui même sur le site de
Terra Eco et constituant un long résumé d'une conférence
qu'il a donnée et qui a fortement impressionné ses auditeurs.
Notre planète va mal, chaque jour nos gouvernants complètement
incompétents et plus préoccupés de leur réélection
que de l'intérèt général réel nous bassinent
avec des futurs chiffres de croissance totalement mensongers et ne résolvant
aucun des vrais problèmes, Gunter Pauli lui s'attaque au vrai problème
: « Il faut changer fondamentalement nos façons de penser.
Nous devons créer des chemins pour que nos enfants imaginent un futur
différent afin qu’ils ne répètent pas nos erreurs
», explique-t-il. Et il ne se borne pas à le dire mais
il le fait et ça marche. Son idée de base c'est
de s'inspirer des systèmes naturels et on n'a que l'embarras du choix
pour exploiter les principes que la nature utilise depuis des centaines de milliers
d'années en vue d'améliorer notre propre confort de vie, créer
des emplois et le tout sans produire de déchets que l'on ne sait éliminer
ou valoriser. Et l'auteur nous cite plusieurs exemples réels dans des
domaines très divers...
Tous les objectifs du Paquet
énergie-climat seront-ils atteints en 2020? Un rapport de l’association
européenne de l’énergie éolienne (EWEA), publié
le 4 janvier 2011, révèle que l’Europe devrait attendre
son but de 20% d’énergie provenant de sources renouvelables (ENR)
d’ci 2020. Le texte se fonde sur des données de la Commission européenne
selon lesquelles 20,7% de la consommation énergétique et 34% de
la demande d’électricité seront couverts par des énergies
renouvelables. En 2009, 11,6% de l’électricité européenne
provenait du renouvelable.
Si les Etat membres font d’importants efforts pour les ENR, la situation
est différente pour l’efficacité énergétique.
"Il est réaliste de penser que nous atteindrons l'objectif de 20%
pour les énergies renouvelables, mais nous n'arriverons qu'à 10%
pour l'efficacité énergétique si nous restons sur la base
actuelle", a expliqué le président de la Commission européenne
mercredi 5 janvier. Il a souligné que l’UE n'avait pas réalisé
suffisamment de progrès dans le domaine de l'efficacité énergétique.
Selon lui, l'Europe à un potentiel énorme d'économies d'énergies
à réaliser dans les secteurs des transports et des bâtiments.
10 janvier 2011
23 500 milliards d’euros.
Cette somme rondelette correspond au développement économique
et à la croissance du commerce empêchés par la violence
des rues ou les tirs de mortiers sur les champs de bataille de notre planète,
précise le quatrième rapport de l’ indice de paix mondiale
(GPI) publié ce mardi par l’Institut pour l’économie
et la paix. Une seule petite réduction de 25% aurait
permis de gonfler l’économie chaque année de 1 850 milliards
de dollars (1 550 milliards d’euros). De quoi rembourser la dette de la
Grèce, atteindre les objectifs du millénium, payer pour le programme
européen de réduction carbone et... se garder un peu de monnaie
pour les temps difficiles.
lire la suite sur Terra Eco et à méditer
10 juin 2010
La voiture électrique franchit les 1000km d'autonomie
Depuis des années on nous rebat les oreilles avec la voiture électrique, mais force est de constater que les constructeurs européens ou américains ne font pas de réels efforts pour remplacer leurs moteurs à combustibles fossiles par des systèmes électriques performants. Et l'on nous assure que la faute en est l'inexistence de batteries de forte capacité permettant une autonomie convenable. En réalité il semble bien que les actionnaires majoritaires des groupes automobiles sont souvent très proches (c'est un euphémisme) de ceux des groupes pétroliers dont les bénéfices (et les dividendes) explosent ce qui explique cette inertie. Au Japon les choses sont un peu différentes (pas de groupe pétrolier japonais dominant) et le Japan Electric Vehicle Club, une association de citoyens qui se consacre au développement des véhicules électriques, a réussi a faire rouler une voiture de marque Daihatsu "Mira EV", équipée de batteries Li-ion fournies par Sanyo, sur une distance dépassant les 1000 km, sans effectuer une seule recharge des batteries. Ce record a été établi sur circuit, mais auparavant le même véhicule avait déjà parcouru sur une route particulièrement embouteillée les 555km séparant Osaka de Tokyo sans recharger la batterie (ce qui est quand même bien supérieur aux 150km des véhicules européens!). Il est donc démontré qu'avec un véhicule très traditionnel dans sa présentation (voir photo ci-dessous) l'option tout électrique ne relève plus de l'utopie mais d'une simple volonté industrielle (ou politique?).

la Daihatsu et l'équipe responsable du projet
pour en savoir plus (attention c'est en japonais)
29 mai 2010
Les Européens mal informés sur l'érosion de la biodiversité
Un sondage aux
résultats fâcheux, en cette année 2010 consacrée à la biodiversité. Seuls
38% des Européens connaissent le sens du mot ''biodiversité'', selon un Eurobaromètre
publié au mois de mars. 28% d'entre eux ont déjà entendu ce terme sans savoir
de quoi il s'agit. Si une majorité de personnes comprennent que l'érosion de
la biodiversité est un thème important, ils ne saisissent pas qu'ils en seront
personnellement affectés.
Principales menaces pesant sur la biodiversité avancées par les personnes sondées
: la pollution (27%), et les dégâts causés par l'homme (26%).
Au final, 17% seulement des répondants sont conscients que l'érosion de la biodiversité
est d'actualité. ''La principale raison invoquée par les citoyens pour expliquer
leur inertie face à la perte de biodiversité est leur méconnaissance des mesures
à prendre pour y remédier'', constate la Commission européenne dans un communiqué
du 9 avril. Elle lance donc une campagne de sensibilisation intitulée ''Biodiversité
: nous sommes tous concernés'', qui met l'accent sur la valeur de la
biodiversité, la notion de services fournis par les écosystèmes et les dangers
liés à leur disparition.
Plus d'un tiers des espèces évaluées sont menacées d'extinction, rappelle la
Commission. 60 % des services écosystémiques ont été dégradés au cours des cinquante
dernières années.
- source Actu-Environnement.com
- Victor Roux-Goeken
Une poubelle internationale de la surface de la France
Une vaste plaque,
de la taille du Texas (soit sensiblement celle de la France), composée
de déchets divers et variés vient d'être découverte
dans l'Atlantique Nord par les scientifiques de la Sea Education Association.
Cette découverte illustre la situation dramatique des océans,
devenus par endroit de véritables poubelles.
Cette poubelle océanique composée de bouchons de bouteilles, sacs
plastiques et autres morceaux de cagettes, se situerait à 500 milles
nautiques, soit presque 1 000 km, des côtes américaines. Déjà
en 2007, Charles Moore avait découvert le même type de phénomène
dans le Pacifique.
Les animaux marins sont une nouvelle fois les victimes de cette pollution, certains
confondant sacs plastiques et nourriture. Par ailleurs, ces débris qui
accumulent les polluants organiques, sont ingérés par certains
poissons qui peuvent se retrouver dans notre assiette. On sait qu'il
est impossible de nettoyer l'océan, la seule solution pour éviter
ce type de phénomène est de ne rien jeter dans l'environnement
et d'avoir le plus souvent recours à des matériaux biodégradables.
La majorité de ces déchets sont issus des navires et continents
riverains de l'Atlantique. Alors que ces jours derniers les marins pêcheurs
de Dieppe s'attaquent bêtement à GreenPeace (info du 15 mars 2010)
qui lance un SOS pour la biodiversité, ils feraient mieux de s'associer
aux écologistes pour combattre la perpétuation de ce désastre.
16 mars 2010
Une nouvelle conférence de l'UNESCO sur la biodiversité
Quelque 250 participants venus de tous les continents se sont réunis à Paris au siège de l’Unesco, du 25 au 29 janvier, afin de présenter les dernières avancées scientifiques en matière de biodiversité et leurs implications sur les décisions politiques, encore largement inadéquates. Ni la décision politique, ni le comportement des agents économiques ne sont aujourd’hui guidés par la conscience de la valeur intrinsèque de la nature, constatent la plupart des participants à la conférence de l’Unesco. L’objectif lancé par la Convention sur la diversité biologique (1992) d’inverser les tendances de la perte de biodiversité à l’horizon 2010 n’a pas été atteint. On parle aujourd'hui de réduire de 20% la dégradation des écosystèmes d’ici à 2020 ce qui en clair signifie qu'on espère seulement limiter la dégradation (qui va donc se poursuivre) alors qu'il faudrait rétablir une situation antérieure non dégradée. On peut évidemment se poser la question de l'utilité (et aussi du coût financier et environnemental) de ces conférences internationales successives constatant que les gouvernements dans leur quasi unanimité ne respectent jamais leurs engagements antérieurs en matière d'environnement. D'ailleurs les médias ne s'y sont pas trompés qui n'ont absolument pas parlé de cette conférence.
Dans
le cadre de l'Année Internationale de la Biodiversité une initiative
intéressante de l'université de Francfort. Pour
ceux qui lisent l'anglais ou l'allemand un catalogue virtuel fantastique concernant
la biodiversité à consulter sur http://www.vifabio.de/iyb2010/?lang=en
En quelques clics, l'accès à des documents récents ou très
anciens publiés dans toute la planète et archivés souvent
au format PdF, ou simplement à une adresse où trouver le document.L'eolien progresse très sensiblement aux USA
Un coup de gueule à Copenhague qui n'aurait pas du passer inaperçu
C'est celui du Président Chavez que nous vous invitons à écouter sur http://www.dailymotion.com/video/xbjmk0_chavez-a-copenhague-12-soustitre-fr_news
Si la conférence de Copenhague en raison de l'incompétence et du manque de sérieux des gouvernants des pays qui se disent avancés a accouché d'une souris et profondément déçu les ONG et les peuples les plus directement touchés à court terme par le bouleversement climatique, elle aura au moins permis à Hugo Chavez de dire haut et fort ce que les vrais scientifiques répètent depuis plus de 25 ans et que les multinationales et leurs dirigeants irresponsables et égoïstes et leurs valets politiciens médiocres ne veulent pas entendre.
18 décembre 2009
Colère
à Co penhague
A Copenhague, la petite sirène en
avait avalé des couleuvres. Mais jamais aussi grosse que celle-là.
Elle a piqué une colère et remis un prix empoisonné à
Monsanto.
"Je suis très honorée de remettre le prix de la “sirène
en colère” à… Monsanto". Avec calme, une touche
de solennité et beaucoup d’ironie, la journaliste et militante
Naomi Klein a remis à Monsanto, le 15 décembre, le prix de l’industriel
exerçant le plus de pressions sur les négociations climatiques.
La firme spécialisée dans les organismes génétiquement
modifiés est arrivée largement en tête des votes de 10000
internautes : elle a recueilli 37% du total des voix devant Shell (18%), le
géant de l’industrie pétrolière, et l’Institut
Américain du Pétrole (14%).
Première cause de déforestation
Pour devancer les rois de l’or noir, Monsanto a sorti son plus beau costume de lobbyiste. Et celui-ci commence à éblouir l’Organisation des nations unies pour l’agriculture et l’alimentation (FAO), ainsi que la Convention des Nations unies sur le changement climatique (UNFCCC) actuellement réunie à Copenhague. La multinationale tente de les convaincre que les cultures de soja OGM mondiales peuvent bénéficier de crédits carbone. Comment ? Elle met en avant la technique de "semis direct" de cette plante. Non labouré, le sol retiendrait plus de dioxyde de carbone. Le soja OGM, est présent dans 70% de la production mondiale selon le WWF, avec des pics de production dans certains pays comme l’Argentine (95% d’OGM) ou les Etats-Unis (91% d’OGM). Cette culture, majoritairement utilisée pour nourrir les animaux d’élevage, est la première cause de déforestation en Amazonie. En outre, le soja transgénique est cultivé avec force épandage du désherbant Round Up produit par Monsanto.
"Absurde et aveugle"
"Monsanto est devenu un artiste de la mise en invisibilité. Il réussit à faire oublier la déforestation, la dégradation des sols ou l’utilisation du glyphosate en mettant en avant la conservation des sols", décrypte Frédéric Goulet, sociologue au CIRAD et auteur d’une thèse sur les cultures sans labour. "Or le semis direct est tout sauf une technique agricole ancestrale comme essaye de le présenter Monsanto. Cette technique, inventée dans les années 1970 aux Etats-Unis, au Brésil et en Argentine, a permis d’intensifier la production, tout en réduisant les coûts de main d’oeuvre", poursuit le spécialiste. En réussissant à faire entrer le semis direct dans la catégorie d’"agriculture de conservation", Monsanto prétend aujourd’hui à l’obtention de crédits carbone. Pour les ONG, l’entrée des cultures de soja OGM dans les mécanismes de crédits carbone représenterait un soutien économique massif pour ces monocultures en Amériques du Nord et du Sud. "Labelliser cette agriculture comme « durable », simplement parce qu’elle implique moins de labourage, c’est tomber dans un réductionnisme absurde et aveugle. Il s’agit manifestement d’une "offensive climatique » de l’agrobusiness", souligne GM Watch, organisme de surveillance des OGM.
article de Terra Economica-Info du 16 décembre 09
Un manifeste pour le respect
et la défense des savoirs traditionnels
Actu-Environnement - 12/11/2009
Le Manifeste pour l'avenir des systèmes de connaissance, lancé
à l'Unesco, défend le respect de la souveraineté des
connaissances traditionnelles. Ce texte, rédigé par des personnalités
du monde entier, appelle à un changement de paradigme.
Le monde contemporain est encore profondément influencé par
la révolution intellectuelle des Lumières. Cette période
a notamment marqué le passage de l'obscurantisme à la ''connaissance
rationnelle'' et donné à l'homme une véritable foi dans
le progrès. Dès lors, la science et la technique sont pour lui
le moyen de se détacher de la nature et plus encore, de la maîtriser.
Certains penseurs défendent même l'idée d'une opposition
entre nature et culture.
C'est pour proposer un autre paradigme que celui qui domine les sociétés occidentales actuellement que le Manifeste pour l'avenir des systèmes de connaissance a été lancé. ''Le monde regorge de connaissances multiples, très approfondies mais souvent ignorées. Ces systèmes de connaissance traditionnels jouent pourtant un rôle essentiel. Il nous faut sortir de notre ethnocentrisme et de l' ''occidentalocentrisme'' ambiant pour apprendre de ces savoirs'', analyse Walter Erdelen, vice directeur général pour les Sciences naturelles à l'Unesco, lors de la conférence de lancement du Manifeste pour l'avenir des systèmes de connaissance. Le texte, promu par Vandana Shiva, écrivaine, physicienne et figure du courant altermondialiste, et Claudio Martini, président du gouvernement de la région Toscane (Italie), a été signé par de nombreux universitaires et personnalités du monde entier.
Le changement de cap climatique
au Japon déclenche une controverse
Actu-Environnement.com - 29/10/2009
Investi Premier Ministre du Japon le 16 septembre 2009 après la victoire
historique de son parti face aux conservateurs, Yukio Hatoyama a annoncé
une révision complète des objectifs et des stratégies
de réduction de GES du pays. Levée de boucliers.
C'est à New York, à la tribune du Sommet des Nations unies sur
le climat, le 22 septembre 2009, que Yukio Hatoyama, nouveau Premier ministre
japonais (Parti démocrate du Japon, centre gauche), annonce un virage
complet dans la politique de son pays, six jours seulement après sa
nomination. Critiqué pour ses objectifs timorés de réduction
de gaz à effet de serre (-8% d'ici à 2020 par rapport à
1990), le gouvernement sortant du Premier ministre conservateur Taro Aso n'a
pas eu l'audace de son successeur. Jusqu'à présent, le puissant
lobby des industriels, le Keidanren, a mis en échec toute politique
climatique ambitieuse au nom de son coût pour l'économie. Ce
qui explique en partie la timidité des stratégies précédemment
mises en œuvre, ainsi que l'analyse Norichika Kanie, chargé de
recherche à l'Institut du développement durable et des relations
internationales (IDDRI).
lire
la suite
Une vidéo
à voir absolument, ou comment une jeune fille de 14 ans remet en
place les gouvernants à la tribune de l'ONU.
http://www.youtube.com/watch?v=5JvVf1piHXg
Cette vidéo date de 1992 et ce qui est dramatique c'est que rien n'a
changé depuis sinon en pire. La seconde remarque que chacun pourra
faire c'est que la majorité des délégués de l'ONU
sont absents et que les présents sont souvent inattentifs et leurs
applaudissements en fin d'intervention de cette jeune canadienne sont à
peine polis. En 2008 sont-ils plus responsables?
La première
centrale pilote au monde dite à "charbon propre" doit être
mise en service dans les jours qui viennent dans le Brandebourg (sur le site
industriel "Schwarze Pumpe") par le groupe énergétique
Vattenfall Europe.
de hurler
à la mort dès qu’on les sépare (aux heures des repas)…
Les employés du zoo en demeurent aussi étonnés que les
visiteurs. C’est, ainsi que me l'a fait remarquer l'écrivaine Simone
Arèse, qu’ils ne décryptent pas le message que Boudha leur
envoie à travers cette histoire incroyable : que le loup
chinois cesse de vouloir dévorer la chèvre tibétaine…| |
Certaines
histoires sont plus belles que d’autres: elles commencent bien et finissent
bien. En voici un exemple. Il s’agit de l’histoire de Mark Bent,
un américain qui a bien réussi dans la vie et qui a décidé
d' aider les Africains à mieux faire face à la crise de l’énergie.Des agro-carburants à partir des algues
La compagnie Royal
Dutch Shell, l'une des 5 majors du pétrole, associée pour l'occasion
à la société américaine HR Biopetroleum va développer
à Hawai une forme de biocarburant vers laquelle tendent de plus en plus
d’investissements. Cette usine représente une nouvelle étape
pour Shell qui souhaite développer une génération de biocarburants
à partir de matières premières non alimentaires et durables
(et se désengage progressivement de ses raffineries traditionnelles anciennes
en Europe (ex Grand Couronne en France). http://www.dailymotion.com/video/x2agre_le-contrat-jaccepte_shortfilms Ce film d'une dizaine de minutes se suffit à lui-même, il n'est donc pas utile que je le commente, mon seul conseil c'est voyez-le et faites le voir à vos proches.A lire , écouter et voir impérativement
Le centre de recherche de Karlsruhe (Prof. Dr. Eckhard Dinjus, Centre de recherche de Karlsruhe, Postfach 3640, D76021 Karlsruhe) a présenté au dernier salon automobile de Francfort (Stand C22 in Halle 1.1) un procédé de transformation en biocarburant des résidus agricoles et forestiers qui présente un intérêt majeur vis à vis des biocarburants de première génération, tels le biodiesel et le bioéthanol,Du nouveau dans les biocarburants
Du plastique à partir de mauvaises herbes :>une info du ministère des affaires étrangèresLe RITE*, institut de recherche public japonais, et Honda ont conjointement développé une méthode permettant de synthétiser du polypropylène à partir de mauvaises herbes. Ce matériau est actuellement synthétisé à partir de pétrole, l'utilisation de matériel végétal permettrait de réduire de 60% les émissions de CO2 induites par sa production.
* RITE: Research Institute of Innovative Technology for the Earth
Les dix sites les plus pollués (1) de la planète se répartissent dans sept pays et concernent à eux seuls le quotidien de plus de 12 millions de personnes. Réalisé par l’Institut BLacksmith , aux USA, et l’organisation écologique Green Cross, en Suisse, le top dix des sites les plus pollués de la planète tente de recenser les sites où la pollution de l’environnement affecte le plus la santé humaine, notamment celle des enfants. Face à la grande disparité en termes de taille, de population et de types de pollution, les auteurs de l’étude ont pris le parti d’une absence de classement, considéré ni réaliste ni viable.Les 10 sites les plus pollués de la planète

- Sumgaït, AzerbaïdjanAlex Belvoit
Nombre de personnes menacées : environ 275 000?Types de pollution : produits chimiques industriels et métaux lourds.
- Linfen, Chine
Nombre de personnes menacées : environ 3 millions
Types de pollution : émissions de gaz provenant des automobiles et des industries, dioxine, arsenic.
- Tianjin, Chine
Nombre de personnes menacées : environ 140 000
Types de pollution : exploitations minières, métaux lourds.
- Sukinda, Inde
Nombre de personnes menacées : environ 2,6 millions
Types de pollution : exploitations minières et traitement du chrome, autres métaux lourds de l’industrie.
- Vapi, Inde
Nombre de personnes menacées : environ 71 000
Types de pollution : produits chimiques et métaux lourds provenant de l’industrie.
- La Oroya, Pérou
Nombre de personnes menacées : environ 35 000
Types de pollution : produits chimiques et métaux lourds provenant de l’industrie minière.
- Dzerjinsk, Russie
Nombre de personnes menacées : environ 300 000
Types de pollution : polluants chimiques, gaz sarin, gaz VX, plomb, etc. provenant essentiellement de l’industrie de l’armement.
- Norilsk, Russie
Nombre de personnes menacées : environ 134 000
Types de pollution : rejets de métaux lourds et de dioxyde de soufre.
- Tchernobyl, Ukraine
Nombre de personnes menacées : environ 5,5 millions (valeur discutée)
Types de pollution : gaz et de poussières radioactives liés à l’explosion du réacteur nucléaire.
- Kabwe, Zambie
Nombre de personnes menacées : environ 255 000
Types de pollution : cadmium et plomb provenant d’exploitations minières.
(1) La liste Top Ten est basée sur des critères établis par un groupe d’experts internationaux, dont des chercheurs de la Johns Hopkins University, du Hunter College, de la Harvard University, de IIT Delhi, de la University of Idaho et du Mt. Sinai Hospital.
16 306 espèces : c'est le nombre d'espèces animales et végétales menacées d'extinction selon la liste rouge établie par l'UICN. La France figure parmi les 10 pays hébergeant le plus grand nombre d'espèces mondialement menacées.16 306 espèces : c'est le nombre d'espèces animales et végétales menacées d'extinction selon la liste rouge établie par l'Union internationale pour la nature (UICN). Rendue publique mercredi 12 septembre lors d'une double conférence de presse tenue à Washington et à Paris, l'édition 2007 de la Liste rouge des espèces menacées dresse un tableau alarmant de la perte de diversité animale et végétale sur la planète. 188 nouvelles espèces ont rejoint la liste des espèces menacées d'extinction (16.118 l'année dernière), sur 41.415 espèces mises sous surveillance par l'UICN. Le nombre total d'espèces éteintes a atteint le chiffre de 785 et 65 autres n'existent qu'en captivité ou en culture. Au total, un mammifère sur 4, un oiseau sur 8, un tiers des amphibiens et 70% des plantes sont en péril.
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Précisons que les insectes ne sont pas répertoriés dans cette liste.